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Résonances du Présent invite à redécouvrir la beauté discrète du réel, cette présence que l’habitude rend invisible. L’exposition rassemble des artistes qui, chacun à leur manière, font émerger l’extraordinaire dans l’ordinaire : un geste, une lumière, une texture, un souvenir. Elle s’inscrit dans une lignée artistique qui affirme que le monde le plus simple peut devenir lieu d’émotion, de perception et de pensée.

Lancelot Blondeel explore la peinture comme mémoire du geste. Ingénieur de formation, il construit ses œuvres avec la précision d’un protocole expérimental, alternant tests, répétitions et abstraction. Mais cette rigueur donne naissance à une matière vibrante : il creuse, strie, ponce, sculpte littéralement la surface, renouant avec les traditions d’une peinture tactile. Ses formes asymétriques et ses contrastes vifs interrogent notre manière de percevoir : non pas représenter le monde, mais révéler l’interface entre conscience et réel.

T. James Stanfield, héritier du regard de Cartier-Bresson, saisit la poésie de l’instant. Ses photographies captent la justesse d’un geste ou d’une lumière, révélant la beauté silencieuse du quotidien. À travers une composition précise mais jamais figée, il montre que chaque seconde peut devenir un espace d’émerveillement, dès lors qu’on accepte d’y être pleinement présent.

Marie Ferrier, quant à elle, fait de la mémoire une matière instable. Ses pigments naturels — café, sable, curcuma — dialoguent avec des supports métalliques pour créer des surfaces où le souvenir apparaît, se brouille et se reforme. Dans une filiation à la fois intime et artistique, entre palimpseste et matière pauvre, elle matérialise la fragilité du souvenir et invite chacun à éprouver la fluidité de sa propre mémoire.

Jean Coutier enfin, formé par l’architecture et nourri de jazz, utilise le numérique comme un véritable outil de création. Ses photographies se déstructurent, se recomposent, s’improvisent comme un solo : couleurs et formes se répondent, créant un espace de perception renouvelée. Ses images, comme des partitions visuelles, invitent le spectateur à un voyage intérieur où le réel se transforme.

En réunissant ces démarches, Résonances du présent affirme une conviction commune : la beauté n’est pas ailleurs, spectaculaire ou lointaine. Elle est ici, dans l’épaisseur du monde ordinaire, prête à surgirl si l’on accepte de regarder.

Inès El Aoufir
Coordinatrice d’expositions

RÉSONANCES DU PRÉSENT

LANCELOT BLONDEEL - T. JAMES STANFIELD - JEAN COUTIER - MARIE FERRIER - ELIZABETH HERNANDEZ

Exposition collective
02.12.25 - 15.12.25

L’exposition Résonances du Présent invite à redécouvrir la beauté du monde ordinaire, à porter un regard neuf sur ce que l’habitude rend invisible.


Elle célèbre les instants simples et discrets — un éclat de lumière, une ombre, un visage, une matière, qui deviennent sources d’émotion et de création. Plus qu’une représentation, il s’agit d’une révélation : celle de la présence du monde, de la vibration d’un instant, de la beauté d’exister.

L’exposition se veut un espace d’écoute et de regard, où le sensible devient forme et où voir devient acte de création. Les artistes sont invités à faire surgir l’extraordinaire dans l’ordinaire, à travers toutes les formes d’expression.


Résonances du présent s’adresse à ceux qui croient en la puissance du regard et en la poésie silencieuse du quotidien.


Une invitation à transformer le réel le plus simple en lieu d’émotion et de poésie.


Lancelot Blondeel explore la peinture comme mémoire du geste. Ingénieur de formation, il construit ses œuvres avec la précision d’un protocole expérimental, alternant tests, répétitions et abstraction. Mais cette rigueur donne naissance à une matière vibrante : il creuse, strie, ponce, sculpte littéralement la surface, renouant avec les traditions d’une peinture tactile. Ses formes asymétriques et ses contrastes vifs interrogent notre manière de percevoir : non pas représenter le monde, mais révéler l’interface entre conscience et réel.


T. James Stanfield, héritier du regard de Cartier-Bresson, saisit la poésie de l’instant. Ses photographies captent la justesse d’un geste ou d’une lumière, révélant la beauté silencieuse du quotidien. À travers une composition précise mais jamais figée, il montre que chaque seconde peut devenir un espace d’émerveillement, dès lors qu’on accepte d’y être pleinement présent.


Marie Ferrier, quant à elle, fait de la mémoire une matière instable. Ses pigments naturels — café, sable, curcuma — dialoguent avec des supports métalliques pour créer des surfaces où le souvenir apparaît, se brouille et se reforme. Dans une filiation à la fois intime et artistique, entre palimpseste et matière pauvre, elle matérialise la fragilité du souvenir et invite chacun à éprouver la fluidité de sa propre mémoire.


Jean Coutier enfin, formé par l’architecture et nourri de jazz, utilise le numérique comme un véritable outil de création. Ses photographies se déstructurent, se recomposent, s’improvisent comme un solo : couleurs et formes se répondent, créant un espace de perception renouvelée. Ses images, comme des partitions visuelles, invitent le spectateur à un voyage intérieur où le réel se transforme.


En réunissant ces démarches, Résonances du présent affirme une conviction commune : la beauté n’est pas ailleurs, spectaculaire ou lointaine. Elle est ici, dans l’épaisseur du monde ordinaire, prête à surgirl si l’on accepte de regarder.


Inès El Aoufir

Coordinatrice d’expositions

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