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BIZARR’ART 2025 s’inscrit dans la grande lignée des mouvements qui ont fait vaciller les normes. L’exposition affirme la puissance des marges comme lieu d’invention, un espace où la différence se transforme en langage artistique. En réunissant ces artistes venus d’horizons culturels et spirituels multiples, BIZARR’ART 2025 s’inscrit dans une continuité historique : celle des artistes qui, de l’atelier de Dubuffet aux marges du modernisme, ont refusé les cadres imposés pour retrouver le geste originel, libre, instinctif. Elle rappelle que l’art véritable naît souvent de la déviation, du doute, de la nécessité de dire autrement.

Emmanuel Gaspar-Goldstein poursuit, à la manière de Giacometti, une quête de l’humain à travers la trace et la disparition. Ses visages, tendus entre silence et mémoire, révèlent une beauté fragile et spirituelle.

Ekaterina Igorevna réinvente la broderie comme art majeur. Elle rejoint, par son “brodème”, la démarche des artistes qui ont réhabilité l’artisanat dans la modernité. Chaque fil y devient un nouveau langage.

Angela Furman fait dialoguer la matière et la lumière dans une peinture intime, où se mêlent quête d’identité et énergie émotionnelle.

Carlos Arango, nourri de la force picturale de Basquiat et Pollock, inscrit son geste coloré dans une tradition mexicaine expressive et sacrée, entre vitalité populaire et introspection.

Guty, enfin, explore le visage comme miroir de l’âme, rejoignant cette longue histoire de la figuration sensible où la peinture devient un langage de reconnaissance universelle.

Dans ce “bizarre” assumé se joue une vérité essentielle : la singularité n’est pas une excentricité, mais une manière d’habiter le monde autrement. Chaque œuvre présentée ici témoigne d’une tension entre maîtrise et lâcher-prise, entre mémoire et invention, entre visible et invisible. BIZARR’ART invite ainsi à réévaluer notre regard sur la création contemporaine, à voir dans l’étrangeté non pas un écart, mais un langage. Un langage de liberté, de résistance et de révélation.

BIZARR'ART 2025

EMMANUEL GASPAR-GOLDSTEIN - ANGELA FURMAN- EKATERINA IGOREVNA - JACK MATASANOS  - “GUTY” - CARLOS ARANGO

Exposition Collective
27.10.25 - 03-11.25

BIZARR’ART 2025 s’inscrit dans la grande lignée des mouvements qui ont fait vaciller les normes. L’exposition affirme la puissance des marges comme lieu d’invention, un espace où la différence se transforme en langage artistique. En réunissant ces artistes venus d’horizons culturels et spirituels multiples, BIZARR’ART 2025 s’inscrit dans une continuité historique : celle des artistes qui, de l’atelier de Dubuffet aux marges du modernisme, ont refusé les cadres imposés pour retrouver le geste originel, libre, instinctif. Elle rappelle que l’art véritable naît souvent de la déviation, du doute, de la nécessité de dire autrement.


Emmanuel Gaspar-Goldstein poursuit, à la manière de Giacometti, une quête de l’humain à travers la trace et la disparition. Ses visages, tendus entre silence et mémoire, révèlent une beauté fragile et spirituelle.


Ekaterina Igorevna réinvente la broderie comme art majeur. Elle rejoint, par son “brodème”, la démarche des artistes qui ont réhabilité l’artisanat dans la modernité. Chaque fil y devient un nouveau langage.


Angela Furman fait dialoguer la matière et la lumière dans une peinture intime, où se mêlent quête d’identité et énergie émotionnelle.


Carlos Arango, nourri de la force picturale de Basquiat et Pollock, inscrit son geste coloré dans une tradition mexicaine expressive et sacrée, entre vitalité populaire et introspection.

Guty, enfin, explore le visage comme miroir de l’âme, rejoignant cette longue histoire de la figuration sensible où la peinture devient un langage de reconnaissance universelle.


Dans ce “bizarre” assumé se joue une vérité essentielle : la singularité n’est pas une excentricité, mais une manière d’habiter le monde autrement. Chaque œuvre présentée ici témoigne d’une tension entre maîtrise et lâcher-prise, entre mémoire et invention, entre visible et invisible. 


BIZARR’ART invite ainsi à réévaluer notre regard sur la création contemporaine, à voir dans l’étrangeté non pas un écart, mais un langage. Un langage de liberté, de résistance et de révélation.


Inès El Aoufir

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