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Frieda

Allemagne

Frieda n’explique pas. Elle nous laisse entrer. Dans son monde hautement sensibilisé de poésie visuelle photographique et de rythmes fragmentés, presque captifs.

Par sa motivation environnementale, son travail constitue une ramification expansive du Land Art. Elle nous offre une variété de « ready-made » naturels aquatiques sous forme de motifs d’une vigilance extrême : l’eau dessinant des horizons maculés et meurtris, des ruisselets cosmiques d’eau et de sable aux motifs répétitifs, des squelettes radiogrammatiques de plantes, des surfaces d’écorce — bref, tout ce que la Nature souhaite lui offrir et que son regard photographique profondément individualiste choisit de voir.

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Horizons partagés
À propos de l'artiste

Frieda n’explique pas. Elle nous laisse entrer. Dans son monde hautement sensibilisé de poésie visuelle photographique et de rythmes fragmentés, presque captifs.

Par sa motivation environnementale, son travail constitue une ramification expansive du Land Art. Elle nous offre une variété de « ready-made » naturels aquatiques sous forme de motifs d’une vigilance extrême : l’eau dessinant des horizons maculés et meurtris, des ruisselets cosmiques d’eau et de sable aux motifs répétitifs, des squelettes radiogrammatiques de plantes, des surfaces d’écorce — bref, tout ce que la Nature souhaite lui offrir et que son regard photographique profondément individualiste choisit de voir.


« La mer m’inspire profondément… la texture de la surface de l’océan est si variée… dansant avec l’intensité du vent… je suis motivée par le présent que la Nature me donne lorsque je m’ouvre profondément à Elle et à tout ce qu’Elle me présente… »


Se fabriquant son propre territoire fictionnel, Frieda crée un espace profondément poétique entre le « réel » et le motif, nous guidant avec douceur tout en élargissant la matérialité de la photographie contemporaine actuelle. Et alors même que nous pensons avoir catégorisé son travail, trouvé un certain confort dans sa reconnaissance, elle recalibre les paramètres de la perception et nous présente sa nouvelle série How To Avoid. Un « mémorial photographique d’avertissement », dans lequel, par la juxtaposition d’images familiales historiques de la Seconde Guerre mondiale et d’images contemporaines de la nature, elle crée son espace liminal et lyrique distinctif — un temps suspendu entre « ce qui fut » et la question de « comment éviter ? ».


À un premier niveau, cette série nourrit et approfondit notre compréhension de la transmission des traumatismes familiaux de génération en génération ; à un autre niveau, ses couches de structures absorbées, de lumière et de motifs naturels nous ramènent au présent, à l’ici et maintenant, à l’omniprésence de la Nature et à ses messages de guidance. Cette série constitue une déclaration fortement apolitique sur un sujet profondément politique. C’est une tentative d’une grande sensibilité pour sonder le « pourquoi », pour interroger l’absence de résistance. Des questions universelles destinées à apaiser la douleur générationnelle.

Et pour paraphraser ses propres mots : « mon espoir est de contribuer, peut-être de manière infime, à ce que cela ne se reproduise pas… nous n’avons plus d’excuse, nous connaissons désormais les conséquences qu’entraîne le chemin de la non-résistance… »


Frieda est une artiste extraordinairement plurielle, dont le haut niveau de créativité — tant dans la musique que dans son œuvre visuelle et dans sa vie — traverse l’ensemble de son travail. Tendre mais interrogatif ; poétique, traversé de staccatos ; ferme, frontal dans ses questionnements, enchâssé dans des horizons obscurcis ; une compréhension sensible du micro-monde naturel associée à une vision d’ensemble des événements macro qui façonnent notre histoire passée et présente.


Frieda est incontestablement une artiste à suivre.

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